Biographie
Né en Côte-d’Ivoire, passé par une maîtrise d’allemand et l’ESJ de Lille, Serge Bilé est journaliste. D’abord à France 3 puis RFO, il produit et réalise aujourd’hui des documentaires sur le monde noir.
Thèmes historiques et rares : les Boni de Guyane, primé au Festival du Film de Montréal, Maurice, le saint noir, et plus récemment Une journée dans la vie de Marie-Madeleine.
En 1995, il fonde avec des amis martiniquais l’association Akwaba et met en place des échanges culturels et des vols charters directs entre Fort-de-France et Abidjan.
Ecrivain, il a publié le best-seller Noirs dans les camps nazis, et des essais à succès : Quand les Noirs avaient des esclaves blancs, ou encore La légende du sexe surdimensionné des Noirs.
Passionné de musique, il a également écrit pour de nombreux artistes. Il est l’auteur de la comédie musicale Soweto, sur la vie et le combat de Nelson Mandela, plébiscitée aux Antilles et au Casino de Paris.




Serge Bile, je souhaiterai vraiment que tu continues sur ta lance et que tu fasses des documentaires sur les saints noirs. Pourquoi est ce que nous n’en avons pas assez? est il que les conditions d’eligibilites sont biaisees? beaucoup de questions que nous nous posons.
Merci pour le travaille fantastique que tu accomplies.
Cher Serge,
Je voudrais avant tout vous saluer et vous féliciter pour votre courage d’avoir été parmi les premiers à évoquer certains sujets encore tabous chez nous les noirs.
Je parcourais votre site et je me suis dit qu’avec tout le talent qu’on vous connait en tant que journaliste et écrivain, vous pourriez porter le débat sur la mémoire collective des noirs, l’histoire des noirs,la conscientisation de notre peuple sur notre continent même;ceci, pour ne plus avoir à nous replier dans cette posture de victime.
Voyez vous, moi je suis né après les indépendances mais ce n’est pas pour autant que ce qui a existé avant ma naissance doit être nié, n’est ce pas?or que constatons nous dans nos manuels scolaires en CI ou ailleurs?le côté émotionnelle lié à notre histoire n’est pas transmis aux jeunes génération!les gens ont presque honte d’évoquer la traite négrière et toutes les autres souffrances de notre peuple.
de la même façon qu’il y a eu des commissions nationales à la faveur de l’avènement de la démocratie en Afrique, ne pouvons nous pas faire la même chose, dans chaque pays d’Afrique, pour tirer au clair une bonne fois pour toute les responsabilités de chacuns sur la traite négrière, la colonisation et les travaux forcés?nous avons certes notre part de responsabilité et nous devons l’assumer pleinement avant même de l’exiger des autres!
A un moment de la vie d’un peuple, il faut pouvoir faire sa catharsis et avancer car le monde bouge et la nature ayant horreur du vide,on ne peut pas comme on le fait un peu
trop souvent évoquer notre douloureux passé comme seul prétexte pour nous dédouaner de nos manquements actuels.
Mon cher Serges, si vous partager l’idée, on pourrait enfin réaliser ce que tout un chacun,intérieurement appelle de ses voeux, ce socle commun de notre histoire commune méconnue de la plupart des gens et qui parfois nous rattrape douloureusement.
Bonsoir Serge !
J’ignore si tu es toujours au Burkina. J’ai suivi hier soir l’émission dans laquelle tu étais l’invité. J’ai pris l’émission par hasard.
Néanmoins, je voudrais par ces quelques mots te signifier juste mon admiration face à ton courage et à la qualité de ton travail qui force respect et considération.
Je suis Burkinabé, né en Côte d’Ivoire, j’ai fait le séminaire en Côte d’Ivoire, je suis catholique croyant. Mais j’avoue que tu as conforté ma vision de l’aspect hypocrite de la manipulation de la foi par les hommes.
Aussi, j’ai été profondément touché par tes positions dans la quête de la personnalité propre.
Beaucoup de courage à toi et que tu fasses des disciples en abondance qui permettront d’extirper en nous la peur, la crainte, le sentiment d’infériorité ainsi que les rites et idées préconçues dérivées des hommes et de l’hommerie.
Bon vent à toi.
Riche documentaire! coup de chapeau à Serge Bilé, le réalisateur! Seulement je me pose une question: était-ce à cause du problème de sexualité que ces souers ont quitté le couvent? à suivre leur témoignage, aucune d’elles ne le dit. toutes disent à voir quitter pour un autre motif et puis la vie a suivi son cours, ceraines se sont retrouvées dans la prostitution, d’autres ont fondé famille,…2e constatation: au couvent, toutes les soueurs subissent des avances des prêtres? ou toutes ont eu à passer outre leur voeu de chasteté? le médecin dans le documentaire le dit si clairement: il y a plusieurs soeurs, la majorités d’elles qui sont vierges…alors certains commentateurs devront faire attention pour leur analyses et ne pas dire ce qu’ils pensent sur les couvents mais de suivre les faits. savez-vous que l’infidélité au mariage est plus forte que celle aux voeux de soeurs? le 1er est un sacrement et le 2end n’est qu’un voeu (une promesse). alors si on comparait les infidélités dans le mariage et celle des soeurs, je crois que l’écart serait trop grand! alors pourquoi trop juger, trop condanmer les couvents? autre fait: au couvent il y a aussi la fidélité (il y a plus la fidélité que l’infidélité) quelqu’un plus haut a déjà parlé de ça! une chose à savoir: l’Eglise est une mère sainte des fils pécheurs…mais cela m’enleve rien à la sainteté de l’Eglise.
A Serge Bilé, je demanderai de faire un autre documentaire parlant aussi de l’infidélité dans le mariage! car dans l’eglise, la vie religieuse et le mariage sont deux états de vie différents, aucun n’est plus que l’autre! tous deux doivent conduire à une seule chose: la rencontre avec le christ!
Salut Mr. Serge Bile. Je suis aussi originaire de la cote d’ivoire mais je vis maintenant aux Etats Unis. J’ignore si vous etes chretien ou pas mais selon mon experience qui n’est pas vaste d’ailleurs j’ai compris que seul l’amour de Christ peut effacer la douleur et les cicatrices laissees par l’esclavage, la traite negriere et toute cette histoire. C’est vrai que les noirs ont souffert et meme continuent toujours de souffrir mais le drame est que nous oublions que les blancs aussi ont souffert d’une maniere ou d’une autre et continuent aussi de souffrir et la seule personne responsable de tous ces malheurs c’est le diable. Aussi nous devons nous efforcer malgre tout ce que nous avons subi d’aimer notre prochain, qu’il soit blanc, noir, metisse ou chinois. C’est l’amour de Dieu seul qui est capable d’effacer toutes blessures du coeur et de cicatricer les coeurs dechires. Que Dieu vous benisse. J’admire votre effort mais j’ai comme l’impression que c’est une course sans fin.
Monsieur
Enseignant dans l’éducation Nationale depuis un peu plus de 6 ans maintenant, j’ai recemment recu un cadeau de la part d’un proche qui n’était rien d’autre que votre dernier ouvrage.Grande fut ma surprise de savoir que vous dediiez un de vos essais à cette cause existant et peu médiatisée, qui mériterait quand même une couverture un peu plus importante sachant qu’elle touche l’une des machines les plus centrale de notre République.
Etant moi aussi enseignant dans une école primaire j’aurai voulu joindre une chronique hautement autobiographique d’un épisode de ma jeune carrière, qui je suis sur, aurait trouvé une place de choix dans votre ouvrage.
Je me tiens à votre disposition pour en discuter si le temps vous le permet. Veuillez ainsi me joindre une adresse mail à laquelle je pourrai joindre mon document.
Cordialement
Mr Djiwonou Michel
Monsieur,
Avant toute chose , un grand merci pour le beau travail accompli pour ce peuple mille fois oublié dans les traces de l’histoire. Je suis facisnée par votre travail et l’histoire des noirs notamment les noirs américains.
Un gros merci encore et j’espère que vous continuerez longtemps.
Cordialement
Christelle
Monsieur,
Notre Club de réflexion de la Diaspora Afro-Antillaise de bourgogne qui vient de naitre aurait besoin de votre soutien et de votre expérience.
une exposition sur le s noirs dans les camps nazis nous permettrait de rappeler au bourguignons la face occultée
pourrions nous vous joindre au téléphone svp.
Merci pour ce que vous faites pour notre peuple
cher compatriote
tu es l’une bonne image d’un pays où la médiocrité est celebrée actuellement. je te souhaite bon vent pour que le monde sache qu’il y a au moins de la bonne et très bonne graine et plante originaire du pays de nanan houphouet.
que le seigneur vrai t’accorde bon long moment de reflexion pour les oeuvres futures. baba bilé n’dja klouaho!!!!
Beaucoup de respect pour vous et toute votre œuvre qui a permis a beaucoup j’en suis certaine d’ouvrir les yeux et de comprendre qui ils sont et donc ou ils vont.
Que Dieu vous bénisse.
bonjour serge, comment vas-tu? C’est jean-claude ELFORT de la guyane